L’Unione europea si è detta “pronta” a reagire agli attacchi cibernetici attraverso una serie di misure fra le quali anche sanzioni da imporre eventualmente anche contro attori statali. Il Consiglio Affari esteri Ue, riunito oggi, ha approvato su questo tema l’applicazione di un quadro per una risposta diplomatica congiunta dell’Unione europea di fronte ad atti di criminalità informatica, definita una sorta di “cassetta degli attrezzi cyberdiplomatica”. La preoccupazione dei ministri Ue riguarda “attori statali e non statali” che potrebbero impegnarsi in “atti illeciti riguardo al diritto internazionale e sono suscettibili di provocare una risposta congiunta dell’Ue”. Gli Stati – ricorda l’Ue – non devono consapevolmente permettere che il loro territorio venga utilizzato per commettere fatti illeciti di portata internazionale. Secondo il Consiglio, il quadro per una risposta diplomatica congiunta dovrà incoraggiare la cooperazione, facilitare la riduzione delle minacce immediate e a lungo termine e influenzare sul lungo periodo il comportamento dei potenziali aggressori. Ciò nonostante, i 28 riaffermano l’impegno per una risoluzione attraverso mezzi pacifici delle controversie internazionali nell’ambito del cyberspazio. In questo contesto, l’insieme degli sforzi a livello diplomatico dell’impegno Ue dovranno avere come obiettivo prioritario la promozione della sicurezza e della stabilità nel cyberspazio grazie a una cooperazione internazionale rafforzata.

L'Union européenne s’est dite ‘’prête’’ à réagir aux cyberattaques par une série de mesures, y compris des sanctions contre des États. Le Conseil Affaires étrangères, réuni lundi, a approuvé à ce sujet la mise en place d'un cadre pour une réponse diplomatique conjointe de l'UE face aux actes de cybermalveillance, dite ‘’boîte à outils cyberdiplomatique’’. ‘’L'UE est préoccupée par la capacité et la volonté accrues d'acteurs étatiques et non étatiques à poursuivre leurs objectifs par des activités cybermalveillantes. De telles activités peuvent constituer des actes illicites au regard du droit international et sont susceptibles de donner lieu à une réponse conjointe de l'UE’’, ont souligné les ministres des affaires étrangères de l’UE, quelques semaines après une vague de cyberattaques mondiales. L'UE a rappelé à cet effet que les États ne devraient pas permettre sciemment que leur territoire soit utilisé pour commettre des faits internationalement illicites à l'aide des technologies de l'information et des communications (TIC). Selon le Conseil, le cadre pour une réponse diplomatique conjointe de l'UE devrait encourager la coopération, faciliter la réduction des menaces immédiates et à long terme, et influencer le comportement d'agresseurs potentiels à long terme. Toutefois, les 28 réaffirment leur attachement au règlement des différends internationaux dans le cyberespace par des moyens pacifiques. Dans ce contexte, l'ensemble des efforts diplomatiques déployés par l'UE devraient en priorité viser à promouvoir la sécurité et la stabilité dans le cyberespace au moyen d'une coopération internationale renforcée, ainsi qu'à réduire le risque de perceptions erronées, d'escalade et de conflits pouvant découler d'incidents liés aux TIC.